Revue de Presse BFC

 

 


Voici une petite revue de presse d'articles qui ont pu échapper à votre attention.
Nous privilégierons les papiers parus dans la presse locale ou régionale, mais nous nous permettrons aussi de publier des articles parus nationalement et susceptible d'interesser le plus grand nombre.
Vous êtes cordialement invités à enrichir cette rubrique avec tout ce que vous auriez pu relever dans vos lectures quotidiennes.
 

janvier 2008
Lancement de la BD en Franche Comté : les articles de la presse régionale

 



L'Est Républicain du 20 janvier 2008



La Presse Bisontine de Mars 2008

 

Dépêche AFP du 30 juillet 2007 : L’UEFA sanctionne le sélectionneur de l’Albanie pour propos homophobes

ZAGREB, 30 juil 2007 (AFP) - Le sélectionneur croate de l’Albanie, Otto Baric, a écopé d’une amende de 3.000 francs suisses (1.825 euros) de la part de l’Union européenne de football (UEFA) pour avoir tenu des propos homophobes lors d’une interview accordée à la presse croate, a indiqué l’UEFA lundi.
Baric avait déclaré en 2004 à un journal de son pays qu’il ne voulait pas d’homosexuels au sein de son équipe. A l’époque, Baric était à la tête de la sélection croate qu’il a quittée la même année.
Le sélectionneur de l’Albanie n’a pas la possibilité de faire appel de la sanction infligée par la commission de discipline de l’UEFA, saisie dans ce dossier par l’organisation FARE (Football contre le racisme en Europe).

 

Enjeux Les Echos de Mars 2007
"La famille bousculée par l'évolution des moeurs" et relatif à l'homoparentalité

 

 

Articles parus dans la presse quotidienne suite à notre Assemblée Générale du 25 février 2007

  • Bien Public du 27 février 2007

  • L'Est Républicain du 27 février 2007

    Bientot : Interview en direct sur France Bleu Bourgogne de Christophe Berthier, président de l'Autre Cercle Bourgogne Franche Comté

  • Clip musical contre l`homophobie

    Sigur Rós est un groupe islandais qui a réalisé ce très beau clip très engagé contre l'homophobie... La musique s'apelle Viðrar vel til loftárása et ce titre est disponible sur leur deuxième album sorti en 2000.

     

    L'Autre Cercle en direct sur France3 dans l'émission "Ca manque pas d'air"


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    France Bleu Besançon - 17 mai 2006
    Journée mondiale de lutte contre l'Homophobie

    La discrimination à l'égard des homosexuels toujours bien ancrée dans la société française selon un rapport d'SOS homophobie qui a reçu plus de 1200 témoignages l'an dernier.
    Le travail et la famille sont les lieux privilégiés de la discrimination. L'association "L'autre cercle Bourgogne Franche-Comté" qui lutte contre l"homophobie au travail co-anime ce 17 mai un atelier avec l'association CIGaLes, à Dijon, entre 17 et 19h. Ca se passe 16 rue du Tillot. Pour tout renseignement, internet : www.autrecercle.org

    Matthieu C., membre de l'Autre Cercle Bourgogne Franche-Comté était l'invité du journal de 8h sur les ondes de France Bleu Besançon.

     

    France Inter - 9 mai 2006
    Emission diffusée de 10h à 11h : Bien vivre son homosexualité

    Par peur d'être rejeté, de décevoir ou de faire souffrir, on est souvent contraint, lorsqu'on est homosexuel, de mentir et de cacher sa vie à sa famille,à ses amis, aux personnes que l'on côtoie chaque jour.Et on en souffre.
    Or, révéler son homosexualité permet de se libérer et de s'épanouir enfin.Comment alors l'annoncer ?
     

    Invités : Béatrice MILLETRE (Docteur en psychologie, psychothérapeute, spécialiste en sciences cognitives) et Eric Verdier (Psychologue,chargé de mission à la Ligue des droits de l'homme)
     

    Cliquer ici pour écouter l'émission du 9 mai 

     

    Le Monde - 7 mai 2006
    Déportation : les associations d'homosexuels acceptées aux commémorations

    Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, les cérémonies du souvenir de la déportation ont accueilli cette année, sans heurts et sans invectives, des associations d'homosexuels. 

    A Lille, Nancy, Metz, Orléans, elles ont ainsi reçu une invitation officielle émanant de la préfecture et ont pu participer au dépôt de gerbe qui a lieu tous les ans, le dernier dimanche d'avril. "Cette situation est le résultat d'un long combat, raconte le délégué du Mémorial de la déportation homosexuelle, Hussein Bourgi. En France, la déportation des homosexuels pendant la seconde guerre mondiale a longtemps été niée."

    Ce n'est qu'en 1982 que l'un d'eux, Pierre Seel, a pris publiquement la parole, après avoir entendu une déclaration homophobe de l'évêque de Strasbourg. S'appuyant sur son témoignage (Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel, Calmann-Lévy, 1994), racontant sa déportation au camp de Shirmeck (Bas-Rhin), les associations gays ont tenté, dans les années 1990, de se joindre à la journée du souvenir de la déportation, instituée au lendemain de la victoire par De Gaulle.
     

    Des bouquets frappés d'un triangle rose (la marque imposée dans les camps) ont ainsi été déposés devant le Mémorial de la déportation de l'île de la Cité et ailleurs, mais les heurts avec les associations de déportés et les élus ont été fréquents.


    "UN FAIT RÉEL"


    La plupart des associations de déportés se sont montrées très hostiles à la reconnaissance de la déportation des homosexuels pendant la seconde guerre mondiale, affirmant qu'aucune déportation n'avait jamais eu lieu, en France, pour ce motif. "Cette affirmation s'appuyait sur deux constatations : la première étant que toutes les personnes déportées au titre des mesures de répression portaient un triangle rouge, la seconde que seul Pierre Seel avait revendiqué son homosexualité comme motif de son arrestation", notait un rapport de la Fondation pour la mémoire de la déportation réalisé en 2001, sous la direction de Claude Mercier.
     

    En 1997, le gouvernement confia à cette fondation une étude sur la "matérialisation de la déportation homosexuelle". "Nous pouvons affirmer que la déportation pour le motif d'homosexualité est un fait réel, concluait la Fondation au terme de quatre ans de recherches. Parmi les personnes concernées, certaines ont bien été envoyées dans d'autres camps et y sont mortes."
     

    En l'état des archives, la Fondation a relevé 210 noms de personnes ayant été arrêtées, puis déportées par les nazis pour homosexualité. Parmi eux, 206 résidaient dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle - les quatre autres étant des volontaires du Service du travail obligatoire (STO) arrêtés en Allemagne. "Ce chiffre nous paraît devoir être pris comme un chiffre minimum significatif d'une réalité", précisait la Fondation, qui ajoutait que ces déportations avaient concerné "un nombre relativement peu élevé de personnes" : en France, 161 000 personnes ont été déportées. Parmi elles, 75 000 étaient juives - seuls 3 % ont survécu - et 86 000 ont été arrêtées pour "faits de répression".
     

    En 2005, lors de la journée du souvenir de la déportation, Jacques Chirac a explicitement évoqué la persécution des homosexuels. Aujourd'hui, le triangle rose figure sur l'oriflamme des symboles de la déportation du Mémorial de l'île de la Cité. "Nous veillons à ce que les associations d'homosexuels puissent être présentes lors des cérémonies, souligne Gilles de Lacaussade, le directeur de cabinet du ministre délégué aux anciens combattants, Hamlaoui Mekachera. Cette année, à Paris et dans les villes où elles l'ont demandé, nous n'avons eu aucun écho de difficultés."
     

    Anne Chemin

     

    Le Monde - mai 2006

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    L'Est Républicain - 29 mars 2006
    "Etre homo au boulot"

     

    Interview de la présidente de la fédération de l'Autre Cercle, Catherine Tripon réalisée lors de sa venue à l'Assemblée Générale de l'Autre Cercle Bourgogne Franche-Comté

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    Le Bien Public - 29 mars 2006
    L'Autre Cercle : l'autre voie

     

    Article rédigé par Philippe Croly-Labourdette à l'occasion de l'assemblée générale de l'Autre Cercle Bourgogne Franche-Comté et publié le 29 mars :

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    Libération - 27 février 2006
    Travail d'équipe contre les préjugés

    Chez EDF, Peugeot... les gays créent leurs propres associations de salariés

    Dans les couloirs, certains les appellent les pédales de gauche. Embrayage, dernière-née des associations professionnelles homos, créée en juin 2005 chez Peugeot-Citroën, veut «lâcher les freins» et «accélérer les idées». Comme pour ses aînées de la SNCF, d'EDF ou du ministère des Finances, son objectif est la tolérance : «Il y a des gays partout, même dans l'automobile. Ce peut être votre chef, votre collaborateur. Il peut être sympathique ou pas, performant ou pas, manger à la cantine ou pas, mais ce qu'il apprécie c'est d'être respecté et jugé sur la qualité de son travail.» De nouveaux ghettos, accusent ses détracteurs. «Non, c'est seulement une volonté de briser les clichés, de montrer qu'un gay n'est pas uniquement coiffeur ou danseur sur un char à la Gay Pride», insiste son président, Frédéric Blin.
     

    Regroupées au sein du collectif Homoboulot (lire ci-dessous), la plupart de ces associations se sont créées dans la foulée du Pacs. A la SNCF, Jérôme Bougerolles se souvient que la nouvelle loi n'était pas prise en compte par le logiciel de l'entreprise. «Quand on s'enregistrait comme "monsieur", apparaissait automatiquement "madame" pour la case conjoint.» Une «erreur» informatique que la SNCF, sous la pression de l'association Gare, mettra deux ans à corriger. Mais le but est aussi de montrer une autre image des gays : «Dans homosexuel, il y a le mot sexe, qui renvoie à l'intime. C'est très réducteur. Il faudrait inventer un mot du type "homo-amour".»

    Car, même en 2006, la méconnaissance du sujet est patente. Au ministère des Finances, pour la Journée contre l'homophobie, que l'association Comin-G se proposait de relayer dans les bureaux, une responsable de la direction a fini, un peu gênée, par répondre à son président : «Vous savez, nous, l'homophobie, on n'est ni pour ni contre.» Un salarié de PSA, récemment «outé», s'est entendu dire par un collègue : «Je suis allé dans le Marais, j'ai vu deux gays, on dirait des hommes normaux. Comme toi...»
     

    Sensibiliser, expliquer, mais aussi former, les associations gays tentent de prendre le mal à la racine. Dans les forces de l'ordre, l'association Flag a réussi à intégrer deux heures de sensibilisation à l'homophobie dans les écoles de police. L'association l'Autre Cercle, regroupement multiprofessionnel de gays et lesbiennes au travail, a monté un module de formation à destination des DRH et des jeunes dirigeants. Elle est également en lien avec Vigeo, l'agence de notation sociale, pour intégrer l'homophobie dans ses critères. «C'est un travail de longue haleine. Mais nous souhaitons en passer par la formation plutôt que par la menace, comme c'est le cas aux Etats-Unis, avec des black-lists d'entreprises homophobes», explique sa présidente, Catherine Tripon.

    Moins seuls. Toutes ces structures regroupent aujourd'hui plusieurs centaines de membres. Souvent des adhésions secrètes qui permettent aux homos de se sentir un peu moins seuls sur le lieu de travail. Mais toutes n'ont qu'un but : «S'autodissoudre lorsque l'homosexuel dans l'entreprise sera considéré comme n'importe quel autre salarié.»
     

    Luc Peillon

     

    L'Est Républicain - 22 février 2006
    "J'ai eu tort d'avoir raison trop tôt"

    Ceux qui brocardaient le pacte civil de solidarité entendent aujourd'hui le bonifier. Le sénateur Jean-Pierre Michel s'en amuse et s'en félicite. 

    Novembre 1998. Débats sur le pacte civil de solidarité (Pacs). Il se souvient de Christine Boutin évoquant à la tribune de l'Assemblée nationale, bible à la main, le spectre des « ruptures Kleenex ». Plus loin encore, il se remémore que près de dix ans auparavant, ses amis socialistes préféraient faire la sourde oreille devant sa proposition de loi sur le Pacs. Février 2006. Sept ans après l'adoption du pacte par la gauche, le gouvernement (de droite) entend l'améliorer. Et quelque part, cela le fait sourire, l'ancien rapporteur Jean-Pierre Michel, alors député (PS) de Haute-Saône, aujourd'hui sénateur. 
     

    « J'ai eu tort d'avoir raison trop tôt », sourit-il, paraphrasant Edgar Faure. « Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ». Le garde des Sceaux appréciera. Lui, Pascal Clément, à l'époque « totalement hostile » à l'idée défendue par le parlementaire haut-saônois, souhaite aujourd'hui modifier le régime patrimonial des pacsés et renforcer les droits du partenaire survivant à l'occasion du débat sur les successions et les libéralités entamé hier.
     

    Mariage homosexuel

    « Améliorations bienvenues », selon Jean-Pierre Michel. Qui sourit d'autant plus que parmi les propositions du ministre figure un amendement visant à inscrire le Pacs en marge de l'acte de naissance, comme c'est le cas pour le mariage.

    Or en 2001, l'ancien député de Haute-Saône avait déposé le même amendement. Lequel avait été voté dans le cadre du texte Informatique et libertés, mais finalement recalé lorsqu'il parvint devant le Sénat après... le changement de majorité de 2002. « La preuve », surtout au vu des quelque 200.000 pactes conclus depuis 1999, « que cela répond à de vraies demandes de la société et pas seulement aux associations homosexuelles ».
     

    « Améliorations bienvenues », donc, que l'instauration d'un régime fondé sur la séparation des patrimoines, qu'en cas de décès d'un des deux partenaires, le survivant pourra résider un an dans l'appartement commun et bénéficier de l'attribution préférentielle de droit au logement.

    Certes demeurent encore des inégalités concède le sénateur franc-comtois, mais lui voit déjà plus loin. Car derrière l'amélioration du Pacs se profile déjà un autre débat : le mariage homosexuel. Une nouvelle bataille pour Jean-Pierre Michel. Revenu presque vingt ans auparavant avec une proposition de loi qui ne fait pas forcément l'unanimité dans son camp. A la différence près que le contexte européen a changé : les Pays-Bas, la Belgique, la Grande-Bretagne et l'Espagne autorisent aujourd'hui les unions homosexuelles. Oui, mais le parlementaire haut-saônois ne veut pas d'un « mariage spécifique » comme dans les deux derniers pays.
     

    A travers la proposition à laquelle il a contribué, le retraité de la magistrature entend étendre les droits du mariage aux homosexuels. Tous les droits, y compris ceux de la parentalité. Une question qui s'invitera certainement dans la campagne présidentielle de 2007.
     

    Sébastien MICHAUX

     

    Le Monde 2 - 21 janvier 2006
    "Brokeback Mountain" d'Annie Proulx

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    Le Monde 25 novembre 2005
    Union Européenne : Procréation assistée

    Le Monde - 25 novembre 2005
    "La quatrième révélation" d'Olivier Delorme

    Enfin une variante originale du Da Vinci code ! L'enjeu est le même : déchiffrer un message qui bouleverse l'histoire religieuse officielle, en l'occurrence des manuscrits retrouvés dans un monastère grec et réfigés dans un code constitué de symboles phalliques. Le tout révélant la face cachée de la vie de saint Paul. Le véritable fondateur du christianisme, et responsable de deux mille ans d'homophobie dans les sociétés chrétiennes, aurait été un homosexuel honteux qui cachait ses tendances sous ses violentes condamnations de l'homosexualité.
     

    Un "Da Vinci code gay" en somme, plus ancré dans la réalité sociale contemporaine puisque le déchifffreur du code est un juge parisien de la brigade financière aux prises avec des politiciens véreux et des catholiques intégristes.
     

    G. Me.

    H & O, 380 pages, 23 €

     

    L'Est Républicain 24 novembre 2005
    Pas de gays dans les séminaires

    Un texte du Vatican, approuvé par Benoît XVI, juge les homosexuels inaptes au sacerdoce. 

    Dehors ! Alors que de nombreux scandales sexuels liés ou non à la pédophilie empoisonnent la vie de l'Eglise, la congrégation pour l'éducation catholique publie un court texte, une « instruction », de trois pages au ton incisif, après dix ans de tractations laborieuses. Cette question est « rendue plus urgente dans la situation actuelle », notamment aux Etats-Unis ou en Autriche où un séminaire avait même été fermé l'an dernier. Le document approuvé par Benoît XVI et adressé aux évêques du monde entier ne concerne pas les prêtres en exercice. Il vise les séminaristes homosexuels ou ceux qui ont des « tendances profondément enracinées ».
     

    « Jugement moral »

    Le texte ne laisse planer aucun doute : « On ne peut admettre au séminaire et aux ordres sacrés (prêtrise et diaconat), ceux qui pratiquent l'homosexualité, qui présentent des tendances homosexuelles profondément enracinées et soutiennent ce que l'on appelle la culture gay ». Pour le Vatican, l'ordination de ces hommes, qui n'est pas un « droit », aurait des « conséquences négatives » sur l'exercice de leur ministère.

    Visés également ceux qui ont connu un « problème transitoire » avant d'entrer au séminaire. Il leur est demandé d'avoir réglé ce « problème » au moins trois ans avant leur ordination diaconale. Le futur prêtre ne doit rien cacher : « Il serait malhonnête qu'un candidat au sacerdoce cache son homosexualité », estime la congrégation romaine. Si tel était cependant le cas, il revient au directeur spirituel de déceler les « troubles sexuels incompatibles avec le sacerdoce ». Ce même supérieur devra porter un « jugement moral » et le « dissuader, en conscience, d'aller jusqu'à l'ordination ».
     

    « Péchés graves »

    Sous couvert d'anonymat, un évêque français reconnaît que, d'après ce qu'il peut savoir, au moins un tiers des séminaristes ont « des tendances homosexuelles, conscientes ou pas ». Dans le texte, la position traditionnelle de l'Eglise catholique qui distingue entre actes et tendances homosexuelles est rappelée. Les actes sont des « péchés graves, intrinsèquement immoraux et contraires à la loi naturelle ». Les tendances sont, quant à elles, « objectivement désordonnées ». Mais les homosexuels, quel que soit leur sexe, doivent être accueillis avec « respect et délicatesse » et toute discrimination doit être « condamnée ». 
     

    P. P.